Memo, souvenirs du futur, 2025
Scénographie de l’exposition
L’exposition présente le travail d’artistes questionnant l’impact des activités humaines sur les écosystèmes par le prisme de la mémoire.
Pour échapper à la frontalité, les éléments scénographiques sont dispersés dans l’espace de manière apparament désordonnée, obligeant le visiteur à en faire le tour. Certaines cimaises sont basculées à l’horizontale et font office de tables d’étude où coexistent écrans numériques, livres et magazines, vitrines, mannequins, cycloramas… L’une d’elle est retournée au sol, les pieds en l’air, afin de créer une mise à distance, d’autres sont plaquées au mur et servent de surface de projection ou d’affichage.
Tous les éléments sont construits à partir d’un format identique de 294 x 252 cm. Cela a deux avantages : le transport est très compact et les pièces sont interchangeables, à la manière d’un kit modulaire. La disparité s’exprime dans les matériaux utilisés, 30% des pièces sont issues de surcyclage, avec des essences de bois différentes, et des collages pour recomposer les sections adéquates.
Une exposition coproduite par la Fondation Martell et le CID Grand Hornu
Commissaires : Laura Drouet et Olivier Lacrouts
Design graphique : WIP
Photographies : Pauline Assathiany, Olly Cruise